On court après le temps comme s’il nous avait volés,
Échangeant contre des chiffres nos heures immolées.
Ces nombres froids ne savent ni aimer ni sourire,
Ils comptent nos journées sans jamais rien nous dire.
Un jour peut-être enfin nous vivrons mieux, plus libres,
Retrouvant dans nos vies un peu de nos équilibres.
Mais pour l’instant nous nous excusons d’être las,
Coupables d’être humains, d’avoir fait quelques pas.
Laisser un commentaire